
J'ai déjà parlé de l'organisation exotique des exams et de leur difficulté aléatoire ici et là qui démotive, sachant qu'en plus le rattrapage est ouvert à tous.
J'avais un exam il y a 10 jours, un lundi matin. Je savais que je rentrerais tard de russie la veille donc je ne m'étais pas fatigué à réviser et lire les 200 pages d'articles et arrêts avant de partir, pensant aller directement au rattrapage.
Finalement j'ai décidé la veille d'y aller, sans avoir révisé du tout parce que je trouvais ça marrant de tenter le coup, espérant le valider, pour la gloire, en me disant que ça ferait un bon billet sur mon blog. C'est fait. Et avec la manière puisque je n'ai pas eu la note minimale mais 2/5. Pas de quoi être fier non plus mais c'est pas si mal.
J'ai répondu à peu près correctement à la première question de cours, écrit 3 lignes à la seconde et fait le cas pratique plutôt bien. 2/3 de l'exam soit 2/3 des points, 2 équivaut à 12 et quelques... Si j'avais trouvé le bout de l'article de 65 pages qu'il suffisait de recopier pour répondre à la seconde question j'aurais eu honte ...
J'ai hésité à aller au rattrapage mais l'horaire, lundi à 8h du mat, la flemme, l'humeur et surtout l'intuition m'ont fait changé d'avis. J'ai bien fait puisque l'exam était beaucoup plus dur, j'aurais eu du mal à avoir beaucoup plus et à rester motivé pour ne pas sortir.
Comme quoi c'est dans la tête, il suffit d'arriver de bonne humeur et de réflechir, ce qui est loin d'être le cas en France où le bachotage est obligatoire.
Autant prévenir tout de suite, j'ai un exam vendredi donc je n'écrirai rien avant samedi.






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